La mode suit souvent les tendances. Ce qui est “in” aujourd’hui sera oublié demain. Mais qu’est-ce que cela dit de vous ? Êtes-vous de ceux qui suivent le courant, ou choisissez-vous des pièces qui renforcent votre identité ?
This Is No Disco n’est pas de la mode au sens traditionnel. C’est de l’art à porter. Né de la collaboration entre la créatrice An Vandenberk et l’artiste visuel Paul Holland, où les illustrations se transforment en silhouettes architecturales imprimées sur un luxueux textile en bambou.
Ce n’est pas un vêtement. C’est une déclaration.


De l’art sur votre peau
Quand vous choisissez wearable art, vous ne choisissez pas seulement une tenue. Vous choisissez l’expression. Le courage de ne pas disparaître dans la masse, mais de vous montrer tel que vous êtes.
La fast fashion est facile : bon marché, éphémère, insignifiante. Mais elle vous rend invisible. Le wearable art vous distingue – pas en criant, mais en étant présent.
Comme l’écrit Dezeen à propos de l’art portable :
Comme Dezeen l’explique sur le wearable art : les vêtements peuvent être de l’art – un médium qui unit identité, émotion et esthétique.
Et c’est exactement ce que propose This Is No Disco.
Pas de tendances, mais de l’intemporel
Les tendances sont pour ceux qui veulent suivre. Le wearable art est pour ceux qui veulent avancer. Les créations de This Is No Disco sont intemporelles et sculpturales. Elles transcendent les saisons et les générations. Vous n’achetez pas pour “maintenant”, mais pour des années de sens à venir.
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Du luxe avec du sens
Beaucoup demandent : le bambou est-il vraiment assez luxueux ? La réponse est simple : oui.
Les textiles de Bamboo Belgium sont doux, respirants et thermorégulateurs. Mais plus encore : la manière dont This Is No Disco les façonne en fait du haut de gamme.
Pas de fast fashion, pas de surproduction. Uniquement de petites séries, produites de façon éthique au Portugal, avec des impressions numériques réalisées à Bruxelles par INK Brussels.
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Un investissement en soi
Le wearable art n’est pas bon marché. Et il ne doit pas l’être.
Parce qu’il ne s’agit pas “d’acheter des vêtements”. Il s’agit d’investir en vous-même, dans votre identité et vos valeurs.
La fast fashion se porte quelques fois puis s’oublie. Le wearable art se porte année après année, toujours différemment, toujours avec la même puissance. Cet investissement se rembourse – non pas en argent, mais en confiance et en image.


Êtes-vous prêt à porter de l’art ?
Le wearable art n’est pas pour tout le monde. Il faut du courage. Il faut choisir pour soi au lieu de courir après les tendances.
Mais pour ceux qui osent, il ouvre un monde nouveau : celui du style, de la durabilité et du sens.
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